Microphones pour le streaming : un guide pratique
Le streaming impose au microphone des exigences que l'enregistrement seul n'impose pas. Le public entend tout en direct, il n'y a donc pas de seconde prise. Une toux, un cliquetis de clavier ou un écho soudain sortent tels quels, c'est pourquoi les commandes d'un microphone de streaming comptent autant que sa qualité sonore.
Le monitoring est la première commande à avoir. Une prise casque sur le microphone ou la carte son permet au streamer d'entendre exactement ce que le public entend, y compris les problèmes, pendant qu'ils peuvent encore être corrigés. Un streamer sans monitoring découvre les problèmes par les commentaires, ce qui est toujours trop tard.
Une sourdine à portée de main est la deuxième commande. Un bouton de sourdine physique, ou une sourdine à une touche sur le microphone, permet au streamer de couper les toux, les conversations latérales et les interruptions sans chercher un logiciel. Le CR-T15 et le CR-T20 listent tous deux la sourdine à une touche parmi leurs fonctionnalités, ce qui convient à l'usage en direct.
Le contrôle du bruit est le troisième. La réduction de bruit à une touche, listée pour le CR-T15 et le CR-T20, réduit le bruit de fond à la source. Elle ne remplace pas une pièce calme, mais elle relève le niveau pour un streamer travaillant dans une pièce ordinaire plutôt qu'un studio traité.
La directivité est la quatrième considération. Une directivité qui favorise le son de face et rejette le son des côtés convient à un streamer seul à un bureau. Le CR-T20 liste des directivités commutables, ce qui convient à un streamer qui enregistre parfois seul et parfois avec un invité. Les commandes de changement de voix et de réverbération du CR-T15 conviennent au streaming de divertissement, où la voix elle-même fait partie du spectacle.